Transition Québec dévoile son cadre financier

Québec, le  4 novembre 2021 – Transition Québec dévoile aujourd’hui le cadre financier des mesures et engagements réalisés en campagne, insistant sur le fait qu’il est possible de diversifier les sources de revenus de la ville et de financer la transition écologique.

*Veuillez noter que Mme Madeleine Cloutier, candidate dans Limoilou et colistière de Jackie Smith, est disponible pour répondre aux questions sur le dit cadre financier tout au long de la journée.* 

Un cadre financier équilibré

Le cadre financier présenté ci-joint par Transition Québec est équilibré et permet de financer toutes les promesses faites par le parti au niveau écologique et social pendant la campagne. 

Il est important de noter que ce cadre financier ne représente pas un budget de la ville ou un plan d’investissement quinquennal (PIQ), mais bien une liste des nouvelles dépenses et nouveaux revenus proposés par le parti, qui s’ajoutent aux sommes existantes.

Il s’agit donc d’une évaluation de la valeur des engagements et des promesses de Transition Québec.

« Chez Transition Québec, on a une vision ambitieuse pour notre ville. On veut une ville verte, où il fait bon vivre, où il est facile et sécuritaire de se déplacer, où on est capable de subvenir à nos besoins, où tout le monde est inclus-e et où notre culture rayonne. On voit grand, et avec notre cadre financier, on montre aujourd’hui que cette ambition est réaliste et réalisable. », a déclaré Jackie Smith, candidate à la mairie pour Transition Québec.

Mme Smith en profite pour inviter ses collègues candidat-es à faire de même.

« Plusieurs des autres candidat-es à la mairie ont réalisé de nombreuses promesses coûteuses, tout en s’engageant à ne pas aller chercher de nouveaux revenus – voire à geler les taxes – je serais franchement curieuse de savoir comment tout cela balance! », a ajouté Mme Smith.

Des mesures phares pour une ville juste et verte

Le parti réitère son engagement à rendre les transports en commun gratuits pour tout le monde, à lutter contre la crise du logement, à favoriser la mobilité durable, ainsi qu’à réaliser un virage vers une ville zéro déchet.

Pour ce faire, le parti estime 413,7 M$ de nouvelles dépenses sur 4 ans, ainsi que 241 M$ de nouveaux investissements. 

« Alors qu’on se relève de la pandémie et qu’on s’apprête à affronter la prochaine crise, les changements climatiques, nous réitérons l’importance d’investir dans une ville verte et juste et c’est exactement ce que propose notre cadre financier. On se donne les moyens d’investir dans la transition écologique et dans le bien-être de la population et ça, c’est la première étape pour agir concrètement dans la lutte aux changements climatiques. », a affrimé Madeleine Cloutier, candidate de Transition Québec dans Limoilou et colistière de Jackie Smith.

Des revenus diversifiés dans une perspective d’écofiscalité

Tel qu’annoncé précédemment, Transition Québec compte reposer sur des mesures d’écofiscalité afin de diversifier les revenus de la ville. Ces mesures auraient un double effet d’encourager les comportements écoresponsables, tout en donnant les moyens à la ville de financer la transition écologique qui sera nécessaire pour faire face aux changements climatiques. 

La cadre financier ne contient donc aucune hausse des taxes foncières au-delà de l’inflation, mais uniquement des nouvelles sources de revenus comme la taxe sur l’essence, la taxation majorée des commerces en fonction de leur espace de stationnement et les péages autoroutiers pour les non résident-es qui se rendent en ville plusieurs fois par semaine.

Le total des nouveaux revenus est estimé à 524 M$ sur 4 ans.

« On fait face à une crise climatique, il faut se donner les moyens d’agir et surtout, aller chercher ce financement de façon juste et intelligente. Pour nous, c’est la moindre des choses que les gros joueurs et gros pollueurs fassent leur part. », a affirmé Madeleine Cloutier.

Des économies à réaliser

Le cadre financier contient également des pistes d’économies potentielles s’élevant à 186 M$. Transition Québec s’engage notamment à ne pas investir dans le projet actuel de la Zone d’innovation Littoral Est et à ne plus agrandir le réseau routier, notamment sur Mendel.

« L’administration sortante a montré, notamment avec l’agrandissement de Dorchester et d’Hochelaga, qu’elle ne comprend rien aux changements climatiques et au besoin de réduire la place de l’automobile. Chez Transition Québec, on veut faire des choix différents et, conséquemment, faire des économies. C’est pourquoi on s’engage à ne pas prolonger la rue Mendel et à ne pas investir dans aucune nouvelle augmentation de capacité routière. », a conclu Jackie Smith.

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Anthony Cadoret
Attaché politique
418-563-0596
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